Le parcours, pas la vitrine
Un entretien pour comprendre ce qu'un client doit pouvoir faire chez vous : chercher, comprendre, choisir, demander, payer, revenir. Pas ce que vous voulez montrer.
Un ensemble qui reçoit, qualifie et continue de tourner quand vous êtes ailleurs. Le site n'est que la partie qu'on voit.
Vous recevez des demandes à côté de ce que vous voulez faire. Vous retapez les mêmes réponses chaque semaine. Vous refaites vos devis à la main, et ceux qui ne répondent pas, vous ne les relancez pas. Vous ne savez pas d'où viennent vos clients.
Ou alors vous avez déjà un site. Il existe, il est correct, et il ne s'est pas mis à jour depuis deux ans — parce que personne ne sait plus comment faire, ou n'en a plus le temps.
Un formulaire qui ne trie pas les demandes reste un formulaire qui ne trie pas les demandes, même repeint. C'est le système entier — accueil, tri, réponse, suivi — qui doit tenir ensemble.
Un entretien pour comprendre ce qu'un client doit pouvoir faire chez vous : chercher, comprendre, choisir, demander, payer, revenir. Pas ce que vous voulez montrer.
Les pages, ce que chacune doit produire, ce qui déclenche un contact. C'est ce document qui évite les refontes trois fois de suite.
Livré au fil de l'eau. Vous voyez avancer, vous arbitrez pendant la construction — pas après, sur un résultat déjà figé.
Vous repartez en sachant modifier ce qui bouge souvent, avec l'enregistrement de la séance.
Tout vous appartient : le code, le domaine, les accès, les fichiers. Vous n'êtes lié à personne, moi compris.
Personne ne les écrit d'habitude, alors autant les dire.
Il faudra trancher ce que vous ne faites pas, ce que vous ne montrez pas, ce que vous arrêtez de vendre. Un site qui accepte tout attire tout.
Des photos de vos chantiers, de vos produits, de vous. Ce qui existe déjà suffit souvent ; ce qui manque, on le fabrique ensemble.
Qui s'en occupera dans six mois ? Si personne, on dimensionne autrement — un site qui ne demande rien plutôt qu'un outil qu'on abandonne.
Je ne livre pas de site à quelqu'un qui n'a pas d'abord posé ce qu'il vend et à qui. La structure du site découle de ça ; sans lui, elle se refait au premier changement d'avis. Et je ne vends pas d'intervention mensuelle par défaut — si un site a besoin d'y toucher chaque mois pour rester debout, c'est qu'il est mal construit.

Le formulaire reçoit le type de projet, la ville et des photos du chantier. Cinq demandes de devis dès le premier mois.

Site, boutique et réservation dans un même ensemble, tenu par une seule personne au quotidien.

Un site bilingue et un système d'événements. Et une question posée dès la livraison : qui s'en occupera dans six mois ?
Oui, et c'est fréquent. On commence par regarder ce qui marche déjà : les pages qui reçoivent du monde, les demandes qui arrivent, ce qui a été payé et qui ne sert à rien. Tout n'est pas à jeter.
Oui, sur ce qui change souvent : textes, photos, réalisations, actualités. Une formation est incluse à la livraison, avec l'enregistrement de la séance. Le reste demande une intervention, mais le reste ne change pas souvent.
Un site indexé met quelques semaines à s'installer dans les résultats de recherche. Les demandes qui passent par le formulaire, elles, arrivent dès la mise en ligne — c'est la première chose qu'on met en route.
Savoir si je suis la bonne personne pour votre projet, et à quoi ressemblerait un système qui tourne sans vous.