Un logo ne règle rien, tout seul.
Il rend visible une décision déjà prise. S'il n'y a pas de décision, il se refait tous les six mois.
Le logo n'est pas le point de départ.
C'est la conséquence.
« Il me faudrait un logo » est la demande la plus fréquente que je reçois, et celle que je ne traite jamais telle quelle. Un signe dessiné avant qu'on sache ce qu'il représente n'est qu'un dessin — il ne tient pas quand l'activité change, quand un concurrent arrive, quand vous grandissez.
J'accepte l'identité seule — à une condition.
Que le positionnement existe déjà : écrit par vous, par quelqu'un d'autre, ou simplement clair dans votre tête depuis longtemps. On le vérifie en une séance. S'il tient, je dessine. S'il manque, on commence par l'écrire — c'est la plateforme de marque, pas un préalable administratif.
Un système, pas un fichier.
La liste exacte livrée à chaque projet d'identité.
- Le logotype principal et ses déclinaisons — monogramme, signature, variantes de couleur.
- Les formats vectoriels, prêts pour l'impression comme pour l'écran.
- Les versions sur trois fonds : clair, foncé, image — et leurs tailles responsive, jusqu'au favicon.
- La palette de couleurs et les typographies, avec leurs équivalences techniques.
- Les règles d'usage, et les mauvais usages qu'elles interdisent.
- Un manuel de marque qui documente tout ça, pour qu'un tiers puisse l'appliquer sans vous demander.
Une réponse franche
Qui achète chez vous, et pourquoi vous plutôt qu'un autre. Sans cette réponse, aucune couleur n'est la bonne.
Le temps d'une séance
Pour vérifier que le positionnement tient, avant la première esquisse. Elle évite des semaines de dessin sur du sable.
Trois façons d'exister visuellement.

un R sur
Un point qui change de couleur selon trois états du système nerveux. Le signe enseigne ce que la marque enseigne.

Bo-DONG
Une identité qui a aussi un son : le gaufrage, le geste du maillet, le monogramme construit sur la silhouette du bol.

Terres Ethniques
Aucun logo. La direction visuelle tient sur la lumière seule — la preuve qu'une identité n'est pas toujours un signe.
Celles qu'on pose sur un logo.
Si votre positionnement est déjà écrit, oui. On vérifie ça en une séance : raison d'être, cible, promesse. S'il manque, je ne dessine rien avant qu'il existe — pas par principe, parce qu'un logo posé sur du vide se refait au premier changement d'avis.
Oui. Documenter un signe existant — palette, typographies, règles d'usage — est un travail à part entière, indépendant de sa création.
Impossible à dire avant la séance de vérification. Une fois la base posée, la conception du signe et de sa charte suit son propre rythme, distinct de celui d'un site.
Vérifions d'abord ce qui tient déjà.
Le premier échange sert à ça : voir si votre positionnement est prêt à porter un signe, ou s'il reste à écrire.